Dernières critiques





18 février 2016

Critique #36 : Alive — Par Tlaloc, j'adore ce livre !


Alive
(The Generations #1)

SCOTT SIGLER

Lumen, 11 février 2016

Amazon / Booknode


« J’ouvre les yeux dans le noir. Le noir total. J’entends ma propre respiration, mais rien d’autre. Je soulève la tête – elle bute sur une surface solide, qui ne bouge pas d’un pouce. Il y a un mur juste devant mon visage. Non, pas un mur… un couvercle. »

Em se réveille dans les ténèbres, seule, entravée dans un espace confiné qui ressemble à un sarcophage. Elle sait que c’est le jour de son anniversaire mais… c’est tout. Elle ne se rappelle ni son nom, ni ce qu’elle a fait la veille, ni le visage de ses parents. Elle n’y comprend absolument rien. Lorsqu’elle parvient, à force de volonté, à se libérer de ce piège, elle découvre, autour d’elle, onze autres cercueils, dont certains occupants sont encore en vie. Une initiale et un nom de famille sont gravés sur chaque sarcophage.

La jeune fille prend la tête du petit groupe d’adolescents – qui pensent tous avoir douze ans, mais qui en paraissent plutôt dix-sept – et découvre un labyrinthe de couloirs poussiéreux, constellés par endroits d’ossements. Se trouvent-ils sous terre ? Y a-t-il d’autres survivants ? Comment trouver eau et nourriture ? Et surtout : qui sont-ils, quels sont ces étranges symboles qui marquent leur front, comment se sont-ils donc retrouvés là ?




Je crois que je vais finir par prendre un abonnement direct pour les éditions Lumen parce que j’ai acheté de nombreux titres de leur collection et je suis toujours surprise par les romans qu’ils proposent. On parle d’« Alive » comme d’un cousin éloigné du « Labyrinthe » (James Dashner) mais je vais tâcher de lire le livre sans avoir cette comparaison à l’esprit pour pouvoir en profiter pleinement.

Je m’en doutais un peu vu le résumé mais en ouvrant les premières pages, j’ai découvert un récit à la première personne, au présent. Pour l’immersion et pour l’action, c’est le top. Le style est fluide et simple et je n’ai eu aucun mal à m’imaginer les différentes situations.

Nous suivons donc le point de vue d’Em. Une jeune femme qui se réveille dans un « cercueil », terrifiée, confuse et partiellement amnésique, alors qu’elle pense que c’est son douzième anniversaire et la première chose qu’on peut dire sur elle, c’est qu’elle possède un sacré caractère et un instinct de survie particulièrement développé. Ce qui lui arrive est tellement incroyable que je ne me suis pas posée la question de savoir si je l’appréciais avant d’avoir passé un certain point dans le roman, et après mures réflexions, je l’apprécie beaucoup, je n’ai aucun mal à comprendre ses réactions et ses actions et je trouve que c’est vraiment un personnage fort.
Mais elle n’est pas la seule à se réveiller. À ses côtés, on retrouve (entres autres) Spingate et Gaston : deux charmants « intellos », O’Malley : un allié indéchiffrable mais obéissant, Bishop : borderline et brutal, Aramovski : un fanatique sournois…
J’en passe et des meilleurs, je ne pourrais pas tous les citer au risque de dévoiler un truc trop gros pour être balancé dans une de mes critiques, mais il y en a vraiment pour tous les goûts et toutes les personnalités. C’est d’ailleurs intéressant de voir comme certains traits ressortent très rapidement dans cette bande de grands gaillards de dix-sept, dix-huit ans, alors qu’ils sont persuadés d’en avoir douze. Ils forment un drôle de groupe, qu’on a peur de voir vaciller à chaque épreuve, mais ils s’accrochent, et nous avec.
Je n’ai pas de préférence au niveau des personnages, ils m’ont tous plus ou moins accrochée, à leur manière et je n’ai pas pu réellement pencher d’un côté plus que de l’autre, sauf pour Aramovski bien sûr, mais c’est surtout dans la suite que je vais me régaler, j’ai d’ailleurs hâte-hâte-hâte.

On se qui concerne l’histoire, c’est proprement génial.
C’est d’abord une question de survie, brutale, effrayante et captivante. Puis vient le temps des révélations, des explications et surtout, de l’action. J’ai vu venir certaines choses mais ça n’a gâché en rien mon plaisir parce qu’au contraire, j’adore ce genre d’histoire et j’ai jubilé comme une cinglée pendant tout le dernier quart du roman. Ça ne veut pas dire que le reste n’est pas bon, hein, c’est juste… WAHOUUUUU. Hum.



— Une galerie de personnages forts.

— L’histoire est fantastique !

— Lecture agréable et addictive.


Scott Sigler est vraiment très doué, je n’ai jamais lu un seul de ses romans et je ne le connaissais pas, d’ailleurs, mais je suis maintenant totalement séduite par ce livre et j’ai tout simplement hâte de lire la suite. On commence petit à petit et on termine énorme. C’est un roman sans temps mort qui cache très bien son jeu et qui rend addict, bien oui. Donc, vous être prévenus, vous allez passer un super moment avec cette lecture, mais après, ça va être difficile de passer à autre chose en attendant la suite.



Si je le pouvais, je lui mettrais six étoiles !



4 commentaires:

  1. c'est vrai que les romans de cette édition sont vraiment souvent géniaux *o*

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, maintenant j'ai une étagère juste pour cette maison d'édition x') et ça va encore pas mal s'agrandir avec les toutes prochaines sorties, c'est vraiment une ME au taquet !

      Supprimer
  2. Ah les éditions Lumen! Mes petits chouchous, j'adore cette maison d'édition! Ce livre est dans ma PAL, j'espère bientôt le sortir.

    RépondreSupprimer