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20 avril 2017

Critique #171 : The Studying Hours ~ Never judge a girl by her cardigan


The Studying Hours
(How to Date a Douchebag #1)

SARA NEY

Auto-édité, 1 septembre 2016
Uniquement disponible en anglais

Amazon / Goodreads


CRUDE. ARROGANT. A**HOLE.
No doubt about it, Sebastian ‘Oz’ Osborne is the university’s most celebrated student athlete—and possibly the biggest douchebag. A walking, talking cliché, he has a filthy mouth, a fantastic body, and doesn’t give a sh*t about what you or anyone else thinks.

SMART. CLASSY. CONSERVATIVE.
Make no mistake, Jameson Clarke may be the university’s most diligent student—but she is no prude. Spending most of her time in the hallowed halls of the library, James is wary of pervs, jocks, and douchebags—and Oz Osborne is all three.

She’s smart, sarcastic—and not what he expected.

…EVERY DOUCHBAG HAS HIS WEAKNESS.

He wants to be friends.
He wants to spend time with her.
He wants to drive her crazy.

He wants…

Her.




Le titre est vraiment parlant sur ce roman, et je ne me serais probablement jamais penchée dessus si je n’avais pas lu quelques avis très inspirés. Et puis le scénar me fait penser à l’une de ses petites comédies romantiques que j’aime regarder de temps en temps… peut-être pour ça que j’ai craqué.
Enfin, bref. J’aime assez le résultat.

La plume de l’auteure n’est pas particulièrement recherchée, mais s’adapte plutôt bien à la personnalité des deux personnages principaux, dans un récit au présent et à la première personne. On suit d’ailleurs plus souvent Monsieur que Madame, ce qui m’a un peu surprise. J’avoue qu’en lisant le résumé, je m’attendais à l’inverse, mais ce n’est pas plus mal, parce que Monsieur est clairement plus intéressant que Madame.

Sebastian Osborne est un royal trou du luc, doublé d’une très grosse catin. Son cursus universitaire pourrait se résumer en deux phases : son parcours en tant que lutteur, dans lequel il excelle et qui lui permet de rester à l’université, et tout le reste du temps qu’il passe à se taper Machin, ou Bidule, dans tous les recoins, à tous les râteliers et bourré comme un coing.
Présenté comme ça, on se dit qu’on ne peut plus rien pour lui… mais heureusement, Oz, de son petit nom, s’est surtout contenté jusque là de faire dans la facilité. Et puis il a un humour corrosif et rafraîchissant. Donc j’ai décidé de lui laisser une chance passé le chapitre 2. Ben oui, je me sentais d’humeur magnanime.
Quoi qu’il en soit, la rencontre avec Jameson Clarke, étudiante studieuse à point, n’en est que plus juteuse. Oz voit James (ils se sont pas foulés pour les petits noms tout de même), comme l’étudiante coincée traditionnelle, toujours le nez dans un bouquin et habillée de ses sempiternels cardigans. Et sans être absolument renversant, on va dire qu’il va quand même bien se tromper le petit.
Ici, on a typiquement le genre de personnage totalement inintéressant pris séparément, mais lorsqu’on les mélange, ça donne des scènes cultes, des dialogues magiques et hilarants, et une dynamique particulière au récit. Et sur ce point-là, c’est très divertissant.
En revanche, par rapport à son évolution, on constate très vite qu’il y a beaucoup plus de travail sur Oz que sur James. C’est dommage, ça rend le personnage de Jameson un peu plus… plat.
La romance est vraiment bonne, tout en frustration et dialogues cinglants. Je me suis prise au jeu avec beaucoup d'enthousiasme.

Cela dit, la construction du roman est un chouïa bancale. Les trois quarts sont vraiment bien rythmés, mais la dernière partie est pour moi trop expéditive. J’aurais aimé que toutes ces choses soient vécues, et non racontées.
Pour autant, si l’issue du roman s’avère relativement prévisible, le déroulement n’en est pas moins pimenté, ponctué par quelques petites surprises, et la fin est très complète, toute mignonne.



— La narration.

— Ozzziiiiiiiiie !

— L’humour, les dialogues.

— Manque de soin sur les 20 ou 30 dernières pages.


En conclusion, j’ai presque dévoré ce livre. Je me suis laissée séduire par Sebastian, essentiellement. J’ai adoré son humour et son audace, que j’ai trouvé particulièrement bien exploités. James manque un peu de profondeur en comparaison, mais le duo fonctionne.
J’apprécie aussi le fait que dans cette série, 1 tome = 1 couple, donc on a ici le début et la conclusion de cette histoire, sans cliffhanger de dingue à la fin.

L’histoire est légère mais réussie et agréable à lire, le tout dans un anglais accessible car très simple.
Je conseille pour un petit moment plus romantique qu’il n’y paraît, et plein d’humour.
Et j’irais bien me lire le tome 2 moi...



Fous rires garantis !



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